Tristes revanches, Yoko Ogawa

le fraisier






«Dès le départ, je savais ce que j’allais acheté. Deux fraisiers à la crème, c’est tout.»

«J’avais acheté à la pâtisserie de la place le fraisier à la crème qu’il aimait tant.»

«Le dessert fut un gâteau à la fraise couvert d’une épaisse couche de crème chantilly.»

la patissière


 

 

««Une jeune fille qui parraissait l’employée de la pâtisserie se trouvait là, debout,me tournant le dos.»

«Quelqu’un disait qu’elle s’était spécialisé dans la patisserie occidental»

«Quelqu’un disait qu’elle s’était spécialisé dans la patisserie occidental»

la place, l'horloge mécanique et les pigeons

 

 

« La cloche sonna cinq heures, les pigeons s’envolèrent .Au cinquième coup, une porte s’ouvrit au milieu de l’horloge, et des soldats un coq et un squelette apparurent en tournant.»

«De temps à autre des pigeons s’envolaient. Cinq heures sonnèrent. La porte centrale de la tour de l’horloge s’ouvrit, les soldats, le coq et le squelette firent leur apparition.»

l'enfant de six ans mort dans un réfrégirateur

 

 

«il était mort douze ans plus tôt, à l’intérieur d’un réfrégirateur.»

«j’ai ouvert les portes du réfrégirateur, il y avait quelqu’un d’accroupie. Le dos rond, les jambes repliées, la tête enfoncée entre les genoux , coincé entre les étagères et le compartiment à oeufs.»

la vielle dame égarée

 

 


A côté, se trouvait une femme inconnue immobile, l’air égarée. Je me suis rendue compte

Mon cadavre. Dans cet endroit sombre et étroit, j’avais mangé des herbes vénéneuses, et j’était morte à l’abri des regards. Accroupie devant le référgirateur, j’ai pleuré à gros sanglots. Pour moi qui était morte"

les kiwis et le bureau de poste abandonné

 

 

«-ouah!dis, viens voir, cria elle alors qu’elle jettait un coup d’oeil dans l’interstice de la porte, -C’est incroyable, murmurai-je. Al’interieur du bureau de poste s’entassaient jusqu’au plafond des kiwis

«Une fois en pleine nuit, je l’ai apperçue qui dévalait le verger. Un lourd carton dans les bras, elle se dépêchait. Il me semble qu’elle l’a emporté en bas du bureau au poste. Le bureau de poste fû fouillé, il y avait un gros tas de kiwis.»

l'écrivaine


 

 

«C’est ma petite amie qui m’appris la mort de maman. -celle qui était ta mère autrefois, tu sais l’écrivaine. Elle est morte, d’une crise cardiaque. »

«On ne peut pas dire que maman ait été une écrivain à succès" »

«-Qu’est ce qu’il y a à l’intérieur? -Un manuscrit, un roman, je suis écrivaine. Si on me le volait ce serait irrémdiable." »

la vielle femme J


 

 

«Le nouvel appartement dans lequel j’avais emménagé était situé au sommet d’une petite colline. Le terrain appartenait à MmmeJ, ma propriétaire, une vielle veuve." »

«Dans un jardin, au pied d’un immeuble souriait «une vielle dame. ratatiné avec un foulard enroulé autour de sa tête. »

«Peu après, commme je m’y attendais, cette femme à lunettes et au dos vouté a publié exactement le même roman que celui que j’ai écrit. L’histoire, les personage et même le titre étaient exactement pareils.C’est trop gros n’est ce pas?»

les carottes en formes de main


 

 

"«-qu’est ce que c’est que ça... -Une carotte, voyez vous, une carotte. MmeJ la tendait sous mes yeux d’un air fière C’était vraiment une carotte pas ordinaire. Elle avait la forme d’une main."

" «Elle tenait fièrement entre ses mains une carotte à cinq doigts.»

le fils adoptif de l'écrivaine

 

 

"-Elle n’avait été ma mère qu’entre dix et douze ans. Cela ferait bientôt trente ans. Finalement, cela avait été le seul moment de toute ma vie où j’avais eu une mère.

"Si j’avais été seule, je pense que je ne me serais pas battue. Mais à ce moment là, je n’étais pas seule. Il y a avait un enfant avec moi; Un garçon de dix ans, gentil et sage."

le train retardé par la neige

 

 

"Le train était plein. Tous les sièges étaient pris. Cela ferait bientôt une heure que le train ne bougeait plus.Derrière la vitre, il tombait une neige qui n’était plus de saison."

"Je suis sûre qu’il m’a encore menée en bateau. Il m’a dit que le train avait été bloqué par la neige. "

la visite au zoo



 

 

"C’était par un tel jour de neige que nous étions allé au parc zoologique, maman et moi. Pourquoi étions nous allé au zoo par un jour aussi froid."

"Nous revenions du zoo. Il faisait tellement froid qu’il n’y avait aucun visiteurs, il n’y avait que nous deux. "

l'article de journal



 

 

"«-Allez raprocher vous encore toutes les deux, et souriez avec naturel, dit le journaliste. Ah! et soulevez un peu plus la carotte. Oui comme ça. Ne bougez plus. Le matin suivant, l’article fut publié dans l’édition régional."

"Je reçus un petit carton contenant les objets qu’elle avait laissés. Des vêtements, quelques objets, un carnet de notes et quelques fragments de manuscrits. J’y trouvais encadré un article découpé dans un vieux journal."

le chant choral, l'esprit du sommeil

 

 

"Les enfants au béret se levèrent tous ensemble et se mirent en rangs deux par deux dans le couloirs -L’esprit du sommeil de Brahms, annonça l’homme avec sérieux. L’atmosphère paisible du wagon vibra soudain. Un chant pur s’élevant au dessus-de nos têtes."

"Je l’ai rencontré pour la première fois au coktail d’un concert de charité. Juste au moment où une chorale de garçons et de filles chantait un bis. C’était «L’esprit du sommeil» de Brahms."

les livres de l'écrivaine



 

 

"Je me suis procuré le livre pour le lire. C’était une drole d’histoire."

"-Il ya des livres a vous ici?questionnais-jedétournant les yeux du paquet. -Oui il y en a. Elle se leva, et sans hésiter, alla prendre un volume au milieu des rayonnages -Un après midi à la pattisserie..., murmurai-je."

"Ce que j’aimais le plus, c’est lorque mon prince me lisait des livres à hautes voix. N’importe quel livre faisait l’affaire -...Les flancs de la colline étaient recouverts de vergers avec un peu de péchers, de vignes et de néfliers, mais surtout des kiwis..."

proffesseur Y


 

 

«Son ammant était maître de conférence dans le service de chirurgie des voies réspiratoire."

«C'était la blouse blanche du professeur"

"Depuis tout à l’heure, dans cet hopital, cette même annonce répété toutes les cinqs minutes. Qui était donc ce proffesseur Y?"

"Dans l’appartement, juste au dessus de chez moi, un homme a été tué. Il parrait qu’il était maître de conférence à l’hopital universitaire"

"Mon mari était spécialiste du syndrome répiratoire infiltratif à éosinophiles. Je ne savais pas de quelle maladie il s’agissait."

la maîtresse du proffesseur Y



 

 

«Lorque j’avais commencé à travailler au secrétariat du centre hospitalier j’avais été soulagé d’avoir à collaborer avec elle. Elle avait de la dinstinction et de l’éducation. »

«Je ne la’avais vue qu’une seule fois de loin. Un jour que j’avais apporté au bureau de mon mari quelque chose qu’il avait oublié où j’avais discrètement jeté un coup d’oeil. Je vis aussitôt que c’était elle. »

la danseuse à la malformation cardiaque

 

 

«Pour être honnête, la commande de cette fêmme m’a fait hésiter. Je n’en avais jamais reçu de telle jusqu’alors, et je n’en aurais sans doute plus jamais. -je voudrais que vous me fabriquiez un sac pour mettre un coeur, me demanda t-elle. »

«Qu’est ce que vous voulez dire? -Eh bien que je n’ai plus besoins du sac; Oui bien sûre c’est absurde, d’en arrivre là.t-elle. »

«A propos nous enquêtons sur le meutre d’une personne hospitalisée qui a eu lieu le même jour à l’hoptial universtaire -Sa poitrine a été évidée aux ciseaux du coté gauche. »

le hamster


 

 

"Le hamster est mort. Je l’ai mis dans la pochette qui lui était résérvé."

"Beaucoup de gens sont morts aujourd’hui. Et il n’y avait pas que les hommes. Les hamsters mouraient aussi."

le musée des supplices

 

 

"Lorsque fatiguée de marcher , je me suis arrêté, je me trouvais devant une maison construit en pierre. «Musée des supplices». La plaque sur le montant du portail était toute rouillée, mais c’est bien ce que j’ai lu.

"C’était une magnifique maison en pierre. Un haut portail en fer forgé plus haut que moi était entreouvert

la coiffeuse


 

 

La deuxième photographie représentait une femme d’environ trente ans. Le soins porté à ses cheuveux commençait à disparaître. Puisque je suis coiffeuse, je l’ai tout de suite remarqué.

La police avait été prévenu par le voisinage que mon oncle amenait des mineurs dans le musée des supplices. C’était un fait avéré qu’une jeune coiffeuse de dix-huit ans s’était introduite dans le musée des Supplices où elle avit eu une relation avec mon oncle.

le gardien du musée

 

 

-Vous êtes la bienvenue. Un viel homme à noeud papillon s’inclinait profondément davant moi, puis main tendue, m’invitait à entrer"

"Les choses que fabriquait mon oncle finissaient toujours par casser. Chaque fois que je le rencontrais, il avait changait de métier."

"Venez près de moi, vous allez comprendre, répondit sans surprise le viellard qui se trouvait pès du tigre "

le tigre du bengal





"-Dans mon cas, le travail est un peu différent de celui d’un intendant ordinaire. Mon travail le plus important consiste à m’occuper du tigre du Bengal.

"J’avançais vers la maison. Il y avit un jardin soigneusement entretenu. Le long d’une fontaine, un tigre était couché."

le camion renversé etles tomates répendues




"Un camion s’était renvérsé au milieu du pont. Le chauffeur ne devait sans doute plus être vivant. Mais ce qui m’étonna le plus, ce furent les tomates qui jonchaient la route. "

"-Ces tomates, elles sont bonnes, n’est ce pas? Ce sont celles que j’ai offertes à l’hotel."